AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Les Révolutionnaires - Libres : 3/5

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Admin


✽ MESSAGES : 75
❈ ARRIVÉE : 26/01/2011

❈ LOCALISATION : Brooklyn



MessageSujet: Les Révolutionnaires - Libres : 3/5   Jeu 27 Jan 2011 - 2:38





Les révolutionnaires


« Qui sont-ils ? »

Leur identité est inconnue, leur nombre aussi, mais ils sont là. En règle générale, ils font parti des puissants du pays, de la ville. C’est presque une évidence : dans le cas contraire, ils se feraient rapidement repérer et on les enverrait dans ces endroits où il n’y a jamais eu de retour. Ils sont organisés, leur communication n’est jamais, ou très rarement, frontale : beaucoup trop dangereux. C’est pourquoi ils ont créé ce groupe que forment les Messagers. Car ils avaient bien besoin d’un moyen de communication beaucoup plus sûr que des mails surveillés ou des conversations téléphoniques écoutées. Oui, ils sont riches, ils sont puissants. Ils fournissent aux Messager leur accélérateur pour les rendre plus performants et ainsi maximiser les chances de voir leurs écrits remis entre les bonnes mains. Ce sont eux qui, autrefois, ont organisé les manifestations pour stopper les manœuvres funestes du gouvernement. Belle erreur, qu’ils ont bien comprise d’ailleurs.

Entre eux, ils ne s’appellent jamais par leur nom, préférant utiliser des pseudos au cas où un message serait intercepté. On ne sait pas d’où il vient, on ne sait pas vers qui il va. Ils se fondent dans la masse des hommes de pouvoir, si bien qu’aujourd’hui, leur discrétion fait qu’on ne peut pas savoir qui ils sont réellement contrairement à avant. Certains font même sûrement partie du gouvernement mis en place, contraints de jouer à la perfection la comédie et pouvant puiser, par la même, des informations capitales. Leur rôle n’est pas à sous-estimer, loin de là : les risques qu’ils prennent sont, d’une certaine manière, aussi importants que ceux des Messagers. Mais leur influence est plus grande, ils ont déjà mené des opérations contre les politiques mises en place qui ont eu un résultat positif. Des messages passés à la télé pour appeler à la méfiance, des tracts distribués… Malheureusement, ces opérations sont trop peu nombreuses pour vraiment obtenir un résultat, mais les occasions sont aussi beaucoup trop rares. Puis il y a différents types de Révolutionnaires. On retrouve les extrémistes, qui se disent prêts à sacrifier autant de personnes qu’il faudra pour retourner au régime d’avant. Parce que la liberté, ça n’a pas de prix. Et il y a ceux qui sont contre, qui les tempèrent, qui préfèrent y aller en douceur, rétablir la société qu’ils avaient autrefois connus de la même manière que la nouvelle était apparue.


Esther Rosenberg - ft. Kirsten Dunst : Prise.
Alice Holmes - ft. Marion Cotillard : Libre.
Nolan Anderson - ft. Gerard Butler : Pris.
Sydney Edinstreet - ft. Hugh Laurie : Libre.
Ria Hoover - ft. Mila Jovovich : Libre.





Dernière édition par Esther Rosenberg le Dim 6 Fév 2011 - 4:59, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Admin


✽ MESSAGES : 75
❈ ARRIVÉE : 26/01/2011

❈ LOCALISATION : Brooklyn



MessageSujet: Re: Les Révolutionnaires - Libres : 3/5   Jeu 27 Jan 2011 - 18:11





Esther Rosenberg


« Skies of blue & clouds of white. »

nom : Rosenberg.
prénom(s) : Esther, Roseanne.
pseudo : Cheyenne.
lieu de naissance : Washington DC.
âge : 25 ans.
métier : Jeune recrue du FBI.
situation amoureuse : Célibataire.
avatar : Kirsten Dunst.
crédit : Kaerelle.

LIBRE - RESERVE – PRISE


personnalité :

Loyale ; protectrice ; maternelle ; autoritaire ; déterminée ; susceptible ; assez optimiste ; indépendante ; secrète ; impulsive ; bosseuse ; ambitieuse ; instable.

histoire :

Esther est née à Washington, dans une famille ordinaire et pas bien courageuse. Chez les Rosenberg, il faut faire profil bas, et dire amen à tout ce que dit le gouvernement pour ne pas s’attirer d’ennui. A trois ans, lorsque sa petite sœur vint au monde, Esther se rapprocha d’elle et commença doucement à ne plus prêter trop d’attention aux adultes, quels qu’ils soient, sauf pour ce qui était vraiment important (brosse toi les dents, mange ta soupe, fais ton lit et tes devoirs). Rochelle était son trésor et rien d’autre ne comptait. Mais encore très jeune elle-même, ça n’était alors qu’un amour inoffensif et sans grand intérêt. Quand elle grandit, elle commença à comprendre. Elle commença à mépriser la lâcheté de Mr & Mrs Rosenberg, et à haïr les caméras. Machinalement, dès qu’elle le pouvait, elle rabattait la capuche de sa petite sœur sur sa chevelure flamboyante, pour la protéger des yeux électroniques. On lui avait dit qu’il y avait des listes, et il était hors de question que sa Rochelle y figure, qu’on la catalogue, qu’on détruise sa candeur enfantine. Esther avait trouvé quelqu’un pour qui elle pourrait toujours se battre, et en même temps que l’adolescence passait, elle se tournait vers les marginaux qui luttaient contre la suprématie du contrôle et du formatage. Et puis avec l’âge, elle devint plus lucide, et elle comprit. Si sa mère n’était que le mouton qu’elle avait toujours connu, elle comprenait peu à peu pourquoi son père était si silencieux, si docile, alors qu’il lui avait toujours dit combien elle était forte, combien elle était importante. Sans être révolutionnaire, il rendait service à certains révolutionnaires. C’est ce qui le conduisit droit derrière les barreaux. Pour Esther, ce fut une véritable révélation. Elle qui avait toujours été tentée par la lutte, elle intégra rapidement les rangs des opposants au régime qui étouffait la société. Finalement, elle quitta le nid, abandonnant à contre cœur sa douce Rochelle à leur mère. Elle partit pour la « FBI academy », Quantico. Lorsqu’elle revint, elle s’installa à New York, entra en formation au sein du Bureau et accueillit sa sœur dans son appartement.



relations :





Rochelle Rosenberg :

Esther a toujours vu sa sœur comme un joyau, une poupée fragile à protéger, si bien que pas une seule fois, elle s’est réellement demandée si les choix qu’elle imposait à sa sœur n’était pas bons, ou si elle aurait du laisser sa cadette se débrouiller sans elle. De toute manière, l’un ne va pas sans l’autre, il en a toujours été ainsi et Esther ne voit pas pourquoi cela devrait changer. Habituée à tout faire en fonction de Rochelle, jamais pour elle et seulement pour elle, elle se demande parfois si elle n’a pas plus besoin de la présence de la rouquine que le contraire. Mais peu importe, tant qu’elles restent toutes les deux et que personne ne se met en travers. Parce qu’il est certain que pour sa petite protégée, Esther donnerait tout, sans exception. Après tout, il n’y a qu’elle qui puisse soutenir Rochelle, l’aimer et la mettre à l’abri des chiens gouvernementaux. Et si elle a passé l’âge de lui mettre sa capuche pour la dissimuler sous l’œil perçant des caméras, ce n’est pas l’envie qui lui manque de le faire encore, parfois.

[ft. Bryce Dallas Howard]
Sydney Edinstreet :

Il ne faut pas croire que ce soit l’amitié folle qui lie Esther et Sydney. Pour tout dire, ces deux-là ne s’apprécie même pas tellement, sans doute un peu gênés par cette part d’eux qu’ils cachent avec soin et qu’ils retrouvent chez l’autre. Car la petite nouvelle du Bureau comme le politicien qu’est Sydney ne vivent que pour une petite fille à qui ils donneraient tout. Et tous deux savent qu’au fond, ils pourraient changer du tout au tout s’il le fallait vraiment pour préserver leur trésor. Seulement si Sydney l’admet, mais refuse en revanche de supporter son côté un peu agressif qu’il aurait quoi qu’il arrive, Esther accepte cette soif de bataille mais n’avouera pas que tout pourrait changer pour Rochelle. C’est cette impression de miroir qui glace leurs relations, quoi qu’ils fassent. Mais l’un comme l’autre sait reconnaître les qualités de leur compagnon d’armes, et l’efficacité de l’un arrange toujours les affaires de l’autre. L’iceberg qu’est leur relation ne les distrait jamais en leur faisant perdre leurs buts de l’autre, et Esther apprécie de travailler avec cet homme un peu particulier.

[ft. Hugh Laurie]
Alice Holmes :

Alice est sans doute la personne la plus proche d’Esther, Rochelle exceptée. Malgré leur trois ans d’écart, il n’est pas rare que l’une passe une nuit blanche chez l’autre à élaborer des plans de lutte et de manifestation. Un peu étrange comme soirée pyjama mais soit, au moins, cela lui permet d’entretenir une relation presque ordinaire avec une autre fille que sa sœur ou sa messagère. Chacune de leur côté, elles collectent des informations et tentent à leur manière et en toute discrétion, de faire pencher la balance « du bon côté ». Ce n’est pas chose aisée, mais cela les rapproche, et Alice est la seule qui soit assez patiente pour tolérer les doutes d’Esther, ce que la jeune femme apprécie énormément. Au moins, elle n’a pas besoin d’être de roc ou d’acier, et c’est plus qu’apaisant. S’il devait y avoir un problème, c’est aussi à Alice qu’Esther a confié la lourde tâche de protéger sa sœur, comme si Rochelle n’avait encore que quatre ans. Autant dire qu’elle lui fait confiance.

[ft. Marion Cotillard]
prénom nom :

Blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
Blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla

[ft. nom de la célébrité]





Dernière édition par Esther Rosenberg le Mar 15 Fév 2011 - 1:57, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Admin


✽ MESSAGES : 75
❈ ARRIVÉE : 26/01/2011

❈ LOCALISATION : Brooklyn



MessageSujet: Re: Les Révolutionnaires - Libres : 3/5   Ven 28 Jan 2011 - 3:44





Alice Holmes


« Enlightening the truth. »

nom : Holmes.
prénom(s) : Alice.
pseudo : Memory.
lieu de naissance : Manhattan, NYC.
âge : 28 ans.
métier : Journaliste.
situation amoureuse : En couple.
avatar : Marion Cotillard.
crédit : Barda Doll.

LIBRE - RESERVE – PRIS


personnalité :

Combattive ; lucide ; déterminée ; contradictoire ; énergique ; exigeante ; autoritaire ; instruite ; rebelle ; critique ; agitée ; indépendante ; solitaire.

histoire :

Une New Yorkaise, une vraie. Alice est née à Manhattan, a grandit à Manhattan, et y vit toujours. Pas une seule fois l’envie ne l’a prise de déménager, d’aller voir ailleurs si les buildings étaient moins gris. Et même si elle est entourée d’idiots partisans de ce culte narcissique qu’ont instauré les gouvernementaux – sérieux, des caméras partout ? – elle aime son coin de capitale, et ne l’échangerait pour rien au monde. Son père, ancien sénateur dont le nom a été apposé à de nombreux projets de lois propagandistes a toujours veillé à ce qu’elle bénéficie du meilleur, n’imaginant même pas que sa fille peut lutter contre les idéaux qu’il a toujours défendu. Sa mère, Joan, riche et docile, se moque bien de tout ça. C’est elle qui, silencieuse et peu influente, a permis à Alice de se faire sa propre idée des choses, puisque les trois-quarts de son temps libre, c’est avec sa mère qu’elle l’a passé jusqu’à ce que ses parents divorcent et que Joan ne s’évapore dans la nature. Livrée à elle-même avec un père trop peu présent et trop stupide pour comprendre quoi que ce soit aux valeurs morales de sa fille, Alice entra en faculté de droit pendant un an, comme il en avait été convenu des années plus tôt, et affronta les foudres paternelles pour embrayer sur des études de communication, puis une formation de journaliste au sein d’un journal local, avant d’entrer dans la grande aventure du New York Times, partagé entre la propagande pure et simple et les informations réelles sur le monde Américain.
Un peu de temps, la jeune femme se fit une place dans les bureaux du plus grand quotidien de la côte est, et s’arrangea pour faire paraître, lorsque l’occasion se présentait, quelques codes à l’intention de ses camarades révolutionnaires. Mais plus important que ces quelques messages plus ou moins subtiles, son emploi lui permit d’accéder à certaines informations qu’elle devait maquiller pour le lecteur lambda, mais pouvait conserver telle quelle pour renseigner ceux de son camp.



relations :







Elle :

Le jour et la nuit. Si elles ont quelques points communs, Alice et Elle diffèrent sur tellement d'autres qu'elles sont loin de les voir. Mais elles doivent travailler "ensemble". Ou presque, si on peut considérer qu'un Messager et son Révolutionnaire collaborent réellement. La chose est sûre : elles ne s'entendent pas. Mais pour ce qui est des missions, Elle les remplit à la perfection. Donc Alice n'a pas à s'en plaindre, et pour le nombre de fois où elles échangent plus que quelques mots, la journaliste ne pense pas une seule seconde à faire en sorte de pouvoir collaborer avec un autre Messager. La Révolutionnaire ne lui accorde pas trop d'importance, trop préoccupée par sa propre situation et Elle ne lui en tient pas rigueur. Solitaires comme elles sont, difficile de s'attendre à autre chose. Toutefois, il y a un certain respect qui domine, chacune comprenant plus ou moins bien que l'autre accomplit des tâches qu'elles seraient bien incapable de faire s'il n'y avait pas l'autre.

[ft. Scarlett Johansson - crédit : Faith]
alexis mcbird :

Journaliste au New York Times, Alice est l'un des nombreux contacts d'Alexis dans le milieu des médias. Et si certains de ses articles ont souffert de la censure, comme ceux de nombreux autres journalistes, elle a réussi à se faire un réel nom dans le milieu. Alexis apprécie les femmes de ce genre : combattives et ambitieuses. Selon elle, la jeune femme pourrait facilement embrasser une carrière politique, d'autant plus que le père de cette dernière est un ancien sénateur. Mais peu importe. Les deux femmes s'entendent plus ou moins bien. Il leur arrive même de boire un café ensemble de temps à autre. Heureusement pour Alice, la responsable de la propagande ignore tout de ses activités révolutionnaires. Parce que relation positive ou non, si jamais Alexis l'apprend un jour, elle n'hésitera pas une seule seconde à la dénoncer.

[ft. Angelina Jolie - crédit : Lady_Swan]
Solven Kristin :

Personne ne saurait en douter, mais c'est au NYT qu'Alice et Solven se sont rencontrés. Deux journalistes un peu piquant ne peuvent pas se rater, encore moins quand ils ont autant de points en communs sur leurs écrits et autres déclarations aussi subtiles qu'ironiques. Pourtant, à les voir se mordre le nez, on se demande sincèrement si la Terre ne se porterait pas mieux en les séparant ? En mode "j'aurais le dernier mot et pas toi", cela peut prendre des heures avant d'arriver à un compromis qui donnera forcément la victoire à quelqu'un. Qu'importe, des kilos de second degrés sont nécessaires alors, et il se trouve qu'ils en sont blindés. Tant mieux... ou pas. Ils ne se connaissent que par le travail, Solven disparaissant mystérieusement dans la nature une fois qu'il sort de sa peau de journaliste. Qu'importe. Pour Alice, tant que les informations lui sont confiées, elle ne voit pas pourquoi elle remettrait en doute ce "collaborateur". Quoi, serait-ce du rouge qui pointe sur ses joues ? Détrompez-vous rapidement, ou c'est ses stylos que vous allez voir pointer dans votre direction !

[ft. Viggo Mortensen]
Nolan Anderson :

Blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
Blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla

[ft. nom de la célébrité]

Lena Sullivan :

Elles pourraient tellement bien s'entendre... mais non. Dommage hein ? Mais entre l'écervelée lèche-botte du maire et la journaliste tape-à-l'œil, les morceaux se collent pas toujours. Heureusement pour elles, elles ont un point commun : les révolutionnaires. Et ce depuis qu'Alice à accepté de ne pas divulguer des photographies compromettantes sur les agissement de ce cher monsieur Anderson. Du chantage ? Plutôt un échange équitable : elle reçoit les informations qu'elle souhaite, et en contrepartie s'engage à tenir au courant Lena de toutes les petites magouilles qui pourraient toucher de près ou de loin à son personnage médiatique préféré. Hormis cela, elles ne cherchent pas à en savoir plus l'une sur l'autre, s'étant déjà jugées lors de leur première altercation qui a failli finir très mal (ou pas). Messieurs dames, protégez vos arrières en leur présence !

[ft. Winona Ryder]
Esther Rosenberg :

Alice est sans doute la personne la plus proche d’Esther, Rochelle exceptée. Malgré leur trois ans d’écart, il n’est pas rare que l’une passe une nuit blanche chez l’autre à élaborer des plans de lutte et de manifestation. Un peu étrange comme soirée pyjama mais soit, au moins, cela lui permet d’entretenir une relation presque ordinaire avec une autre fille que sa sœur ou sa messagère. Chacune de leur côté, elles collectent des informations et tentent à leur manière et en toute discrétion, de faire pencher la balance « du bon côté ». Ce n’est pas chose aisée, mais cela les rapproche, et Alice est la seule qui soit assez patiente pour tolérer les doutes d’Esther, ce que la jeune femme apprécie énormément. Au moins, elle n’a pas besoin d’être de roc ou d’acier, et c’est plus qu’apaisant. S’il devait y avoir un problème, c’est aussi à Alice qu’Esther a confié la lourde tâche de protéger sa sœur, comme si Rochelle n’avait encore que quatre ans. Autant dire qu’elle lui fait confiance.

[ft. nKristen Dunst]





Dernière édition par Esther Rosenberg le Sam 29 Jan 2011 - 1:06, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Admin


✽ MESSAGES : 75
❈ ARRIVÉE : 26/01/2011

❈ LOCALISATION : Brooklyn



MessageSujet: Re: Les Révolutionnaires - Libres : 3/5   Ven 28 Jan 2011 - 13:51





Nolan Anderson


« American Nightmare. »

nom : Anderson.
prénom(s) : Nolan.
prénom(s) : Socrates.
lieu de naissance : Boston.
âge : 37 ans.
métier : Psychiatre.
situation amoureuse : Veuf.
avatar : Gerard Butler.
crédit : barda Doll

LIBRE - RESERVE – PRIS


personnalité :

Déterminé ; perturbé ; fataliste ; anxieux ; protecteur ; rentre dedans ; rancunier ; loyal ; impitoyable ; compétent ; endeuillé ; impulsif ; révolté.

histoire :

Tout allait bien, avant ces maudites caméras. Nolan n’est pas un enfant de la dictature, il a grandi dans un pays libre, du temps des hooligans et des rires. Quand il n’y avait pas encore de caméras. Elevé dans une famille moyenne de Boston, dans un quartier sans problème, avec une petite sœur et un labrador, Nolan croyait que ce genre de choses durerait toujours, et que le rêve Américain était plus qu’un rêve. Quand il décida de s’orienter vers la psychiatrie, sorti du lycée avec un an d’avance, tout dérapait déjà. Les caméras étaient presque partout, et on commençait à entendre l’apologie du contrôle, à lire dans tous les journaux que l’insécurité baissaient avec les mesures du nouveau gouvernement. Mais ça n’était que la face cachée de cette sale histoire.
A New York pour ses études, dans les rangs des manifestants au tout début des années 2000, il fut vite contacté par quelques Grands de l’opposition, les Révolutionnaires, comme ils se nommaient. D’après le gouvernement, ils étaient un groupuscule terroriste. Le gouvernement était mal renseigné, ils étaient beaucoup trop nombreux pour n’être qu’un groupuscule. Compétent, motivé, Nolan s’impliqua à fond et disparut du devant de la scène, juste à temps. Quelques mois après avoir cessé les manifestations, on apprenait le massacre de Queensbridge. Et le temps passa. Tout juste diplômé, interne dans un hôpital de Manhattan, il se maria, et cela dura quatre ans. Hannah, sa femme, fut prise comme exemple. Envoyée à Staten Island, elle en revint changée puis, en 2013, mourut, tuée par un homme à la botte du gouvernement. Elle ne s’était pas présentée à ses stages de normalisation, et avait été vue dans une micro manifestation. Aussitôt, elle avait été prise pour cible. Dévasté, Nolan se jura de la venger, par tous les moyens possibles. Il fallait que les gens se soulèvent, et écrase le gouvernement. Les pertes ne comptaient pas, il devait bâtir le monde pour lequel s’était battue Hannah.

[Personnage majeur de l’intrigue 1. Envoyer un mp au staff pour son adoption]



relations :





Emy Covington :

Blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
Blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla

[ft. nom de la Rachel Hurd Wood]
Flash :

Flash est son Messager attitré. Chose assez satisfaisante pour lui puisqu'il connait les qualités de ce dernier et qu'il pourrait devenir le meilleur. Nolan a donc une confiance parfaite et sait très bien que si jamais une mission qu'il lui aurait confiée tourne mal, il ne laissera jamais les informations tomber entre les mains du gouvernement. A part ça, Flash reste son moyen de communication. Pas d'amitié ou quoi que ce soit, juste quelques conversations de temps à autre lorsqu'ils se croisent. La mission du Messager concernant Julian Donovan, c'est lui qui la lui a donnée. Il voulait lui transmettre des informations, et le jeune homme l'a retrouvé mort. Dommage ? Depuis, ils se voient un peu plus fréquemment, des conversations éclair pour ne pas se faire repérer et rien d'autre. Leur relation est professionnelle. Nolan est loin de le connaitre, si bien que la seule chose qu'il apprécie chez le jeune Messager, c'est bien son efficacité.

[ft. Alex Pettyfer - crédit : Bardadoll]
Alice Holmes :

Blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
Blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla

[ft. nom de la célébrité]
Sydney Edinstreet :

Blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
Blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla

[ft. Hugh Laurie - (c) Rose Delight]





Dernière édition par Esther Rosenberg le Lun 14 Fév 2011 - 21:21, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Admin


✽ MESSAGES : 75
❈ ARRIVÉE : 26/01/2011

❈ LOCALISATION : Brooklyn



MessageSujet: Re: Les Révolutionnaires - Libres : 3/5   Sam 29 Jan 2011 - 1:58





Sydney Edinstreet


« citation. »

nom : Edinstreet.
prénom(s) : Sydney.
pseudo : Wolf.
lieu de naissance : Londres.
âge : 41 ans.
métier : Sénateur.
situation amoureuse : Marié.
avatar : Hugh Laurie.
crédit : Barda Doll.

LIBRE - RESERVE – PRIS


personnalité :

Calme ; protecteur ; influant ; logique ; confiant ; manipulateur ; diplomate ; intelligent ; moqueur ; impatient ; généreux ; déterminé ; heureux.

histoire :

La vie n’est pas toujours comme on le souhaiterait, Sydney l’a toujours su, même avant l’apogée de la caméra. Elevé dans une famille moyenne de la banlieue de Londres, dans un monde très british, il déménage à sept ans pour suivre son père, muté à Seattle après un divorce assez mouvementé. Là-bas, plus proche de son père avocat, Sydney commence à s’intéresser à la politique, à ces gens qui d’une parole, changent la vie de millions de personnes. Fasciné par le pouvoir des grands de ce monde, il étudie leur façon d’être et singe comme il peut, comme l’enfant qu’il est. Puis le temps passe, et l’adolescence le conforte dans ses idées d’avenir. La politique, c’est la seule chose stable de ce pays. Le gouvernement est intouchable, malgré ses nombreuses bévues, et c’est à lui qu’il incombe de redresser tout ça. Il entre en prépa de droit, puis en fac de Sciences Po, pour finalement commencer, à 21 ans et en plein débat sur les bienfaits du contrôle exercé sur la société, en entrant au sein des Démocrates. Là, il se fait une place, monte en grade, encore et toujours, et se marie. La parfaite petite vie. Jusqu’à ce que sa femme tombe enceinte, en 2007, et qu’il réalise qu’il ne veut pas la voir grandir sous l’œil inquisiteur des caméras. Doucement, il commence à tempérer ses propos concernant les « merveilleux projets » du Gouvernement en place. Puis un soir, lors d’une émission-débat entre politiques, il exprime clairement ses idées. « Qui voudrait voir ses enfants, sa famille et tout ce qu’il a de plus cher mis à nu par toute cette surveillance ? ». Pour lui, et c’est seulement à ce moment qu’il le réalise, tout cela est anti-démocratique, même si une décennie plutôt, cela partait d’une bonne intention. Il est exclu du plateau télé, mais gagne au change. Pour soutenir ses nouveaux idéaux, il tente de trouver de repères, ces fameux révolutionnaires dont il entend parler depuis des années. Ce sont eux qui le trouvent et, persuadés qu’ils peuvent utiliser sa position au sein du Gouvernement, ils l’encouragent à faire profil bas. Il fait des excuses publiques et, six ans plus tard, toujours fidèle au mouvement révolutionnaire, est nommé sénateur.



relations :





Coop' :

Au début, tout marchait comme sur des roulettes. Quand Sydney convoquait Coop' pour une mission, il venait sans soucis. Aujourd'hui, c'est différent. Et leurs relations se sont d'ailleurs énormément détériorées. Il faut aussi dire qu'à la base, elles n'étaient pas vraiment au beau fixe. Le Sénateur trop concentré dans sa carrière et ses agissements pour la Révolution prêtait bien peu d'intérêt au travail pourtant essentiel du Messager. Chose que Coop' a bien ressenti. Et si avant, il ne lui en tenait pas rigueur, son changement assez radical depuis maintenant un certain temps fait qu'il ne manque jamais une occasion de remettre à sa place Sydney, quand il daigne accepter les missions que le politique veut lui confier. Malgré tout, eux deux pourraient très bien s'entendre et le savent bien. Disons simplement que c'est à celui qui fera un pas vers l'autre en premier. Mais Sydney ne se fait pas d'idées : ce messager-là, impossible de lui faire faire ce qu'on veut. Qualité qu'il apprécie sans toutefois l'approuver.

[ft. Jake Gyllenhaal - crédit : Bardadoll]
Samuel Anderson :

Entre le sénateur et le maire, c'est une relation loin d'être amicale. En effet, si Julian Donovan représentait un rival réel quant à la mairie de New York, Samuel n'ignore pas que ce dernier était soutenu par... Ce foutu Sydney ! Leur relation est remplie de sarcasmes, de coups bas et de faux sourires. Hypocrites à l'extrême, personne n'est dupe. Quant on se retrouve dans la même pièce qu'eux, on ne peut pas manquer le fait qu'ils ne s'aiment pas. Mais il faut avouer qu'on ne risque pas de s'ennuyer : les joutes verbales sont impressionnantes : c'est à celui qui aura le dernier mot et jusqu'ici, nul n'est encore parvenu à les départager. Un match dont on n'a pas fini d'entendre parler ! Une seule chose à dire : que le meilleur gagne.

[ft. Robert Downey Jr - crédit : negrolito]
Esther Rosenberg :

Il ne faut pas croire que ce soit l’amitié folle qui lie Esther et Sydney. Pour tout dire, ces deux-là ne s’apprécie même pas tellement, sans doute un peu gênés par cette part d’eux qu’ils cachent avec soin et qu’ils retrouvent chez l’autre. Car la petite nouvelle du Bureau comme le politicien qu’est Sydney ne vivent que pour une petite fille à qui ils donneraient tout. Et tous deux savent qu’au fond, ils pourraient changer du tout au tout s’il le fallait vraiment pour préserver leur trésor. Seulement si Sydney l’admet, mais refuse en revanche de supporter son côté un peu agressif qu’il aurait quoi qu’il arrive, Esther accepte cette soif de bataille mais n’avouera pas que tout pourrait changer pour Rochelle. C’est cette impression de miroir qui glace leurs relations, quoi qu’ils fassent. Mais l’un comme l’autre sait reconnaître les qualités de leur compagnon d’armes, et l’efficacité de l’un arrange toujours les affaires de l’autre. L’iceberg qu’est leur relation ne les distrait jamais en leur faisant perdre leurs buts de l’autre, et Esther apprécie de travailler avec cet homme un peu particulier.

[ft. Kristen Dunst]
prénom nom :

Blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
Blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla

[ft. nom de la célébrité]



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur



✽ MESSAGES : 69
❈ ARRIVÉE : 01/02/2011

❈ LOCALISATION : Derrière ses écrans.



MessageSujet: Re: Les Révolutionnaires - Libres : 3/5   Mer 2 Fév 2011 - 0:26





Ria Hoover


« Un long fleuve tranquille. »

nom : Hoover.
prénom(s) : Ria.
pseudo : Lady Marianne.
lieu de naissance : Greenwich Village.
âge : 35 ans.
métier : voleuse professionnelle.
situation amoureuse : En couple.
avatar : Mila Jovovich.
crédit : Barda Doll.

LIBRE - RESERVE – PRIS


personnalité :

Casse-cou ; provocante ; blagueuse ; insouciante ; combattive ; bornée ; agressive ; dangereuse ; susceptible ; émotive ; lunatique ; amicale ; menteuse.

histoire :

Les gens vous dirons que la vie n’est pas facile. Les gens sont des idiots, mais ils ont raison. Ceci dit leurs plaintes ne changeront jamais rien. Ria n’a jamais connu la facilité, du moins plus après l’an 2000. Élevée à New York par une mère célibataire avec son grand frère Josh, elle était comme n’importe quelle gamine un peu effrontée, persuadée que le monde lui appartient. Jolie, intelligente, aimée… Lorsque l’on démarre avec aisance dans la vie et que l’on perd tout d’un seul coup, la chute n’en est que plus dure. Encore au lycée lorsque les caméras commencèrent à se multiplier et à épier la ville, elle fut de toutes les manifestations. Pas tant par engagement politique que par symbolisme. Pour elle comme pour un certain nombre de jeunes, c’était le retour de mai 68. Sex and Flowers. Et sous les pavés la plage, tout ça. Sauf que cette histoire là ne se termina pas de la même manière. Au lieu d’écouter le peuple, au lieu de faire face à leurs erreurs, les gens du gouvernement contre-attaquèrent, et frappèrent fort. Les forces de l’ordre, engagées pour séparer les hommes, disperser les foules, ne faisaient aucune distinction entre une gosse de quinze ans en pleine rébellion puérile et des hommes d’une trentaine d’années, politiquement engagés et armés. Aussi Ria termina rapidement à Staten Island, inaugurant les nouveaux bâtiments, les nouveaux camps qui y avaient été bâtis. Zone Est de l’île pénitentiaire. Délits mineurs. Elle était enfermée pour quelque chose que les lois elles-mêmes désignaient comme étant futile. Et elle y passa des mois. Les sept phases du deuil s’appliquent aussi à ce genre d’épreuve. Et si elle hurla, pleura, lutta, elle finit par comprendre et décida de passer par-dessus tout ce cirque. Elle devait faire avec. Se construire une personnalité faite pour ne plus souffrir. C’est ainsi qu’elle devint la Ria qu’elle est aujourd’hui. Par volonté, et par peur d’être engloutie dans un désespoir dont elle ne pourrait plus se sortir. Finalement, puisqu’elle n’avait de toute façon été emprisonnée que pour le principe, elle sortit de prison, plus heureuse de vivre que jamais. Mais la prudence ne s’invente pas, et elle s’arrangea pour lutter en toute discrétion, vandalisant, volant tout ce qui pouvait représenter quelque chose pour cette nouvelle société. Finalement, à 27 ans, elle parvint à rejoindre les Révolutionnaires, après avoir intercepté un message, puis un autre. Elle suivit un homme qu’elle soupçonnait, se présenta, arrogante et confiante. La vie est un cirque, elle est la meilleure des acrobates. Et non, elle n’a pas de permis de port d’armes. Mais elle n’a pas non plus de permis de conduire, et elle est plutôt douée au volant.



relations :





Anastasia Yashchenko :

Elles ne se sont rencontrées qu'une seule fois, mais cette même rencontre vaut le détour : Ria était en train de cambrioler Anastasia. Rien que ça, oui. C'était il y a peu de temps d'ailleurs. Evidemment, en tant qu'agent secret, la Russe réagit assez rapidement et leur entretien fut assez violent. Et si elle menait avec talent, Ria trouva le moyen de s'échapper pour ne plus jamais apparaitre devant son nez. Si la Russe ignore l'identité de cette femme, l'Américaine, elle, s'est renseignée. Il y a quelque chose qui cloche chez elle. D'abord, elle a trouvé certaines choses assez intéressantes, comme des informations concernant son réel travail. Alors la question c'est : que viennent foutre des membres des services secrets russes ici ? Ria ne sait pas trop quoi foutre de cette nouvelle puisqu'elle ne semble pas réellement importante au premier abord. Toutefois, elle préfère quand même prévenir ses collègues révolutionnaires. On ne sait jamais. Quant à Anastasia, elle est bien consciente que cette cambrioleuse peut compromettre sa mission. Alors... Il va falloir qu'elle trouve un moyen de la contacter et de trouver un "arrangement". Ou pas ?

[ft. Diane Kruger - crédit : Citylove]
Yaël Elrond :

Il n'existe que très peu de gens avec qui Yaël ne s'entend pas, et Ria fait malheureusement partie de cette catégorie. Pourtant, tous deux ex-taulards (pas forcément pour les mêmes raisons), tous deux expédiés dans ce monde sans y avoir donné leur accord, tout deux s'y adaptant à sa manière... ils auraient put posséder quelques atomes crochus, mais c'était sans compter sur un énorme défaut de Ria : le Mensonge. Yaël est gentil, mais pas stupide ; et le prendre pour un idiot est la dernière chose qu'il acceptera de vous laisser faire avant de vous rayer définitivement de sa liste des fréquentations. Les gens ont des secrets, c'est bien connu, mais les jeunes têtes brûlées qui s'en inventent de nouveau pour justifier leur existence, c'est très peu pour lui. & pour elle, les vieux qui se croient plus malin, elle en a horreur. On verra bien qui sera dans les rues lorsque le gouvernement tombera, qui fera les actions qui frapperont. C'est pas lui en restant à sa place miteuse qui y fera quoi que ce soit.

[ft. Hugh Jackman]
prénom nom :

Blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
Blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla

[ft. nom de la célébrité]
prénom nom :

Blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
Blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla

[ft. nom de la célébrité]



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé







MessageSujet: Re: Les Révolutionnaires - Libres : 3/5   

Revenir en haut Aller en bas
 

Les Révolutionnaires - Libres : 3/5

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Mirror's Edge :: Avant de commencer :: Personnages prédéfinis-