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 Les Citoyens - libres : 10/10

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❈ ARRIVÉE : 26/01/2011

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MessageSujet: Les Citoyens - libres : 10/10   Jeu 27 Jan 2011 - 20:32



Les citoyens :


« Qui sont-ils ? »

90% de la population... Ca fait beaucoup. Ils acceptent tout ce que le gouvernement peut bien faire. Ou presque. Disons qu'ils ont plutôt conscience qu'ils n'ont pas intérêt à s'y opposer. En vingt ans, la population des Etats-Unis s'est habituée à ne plus réellement s'intéresser aux affaires politiques, si bien que seul leur confort personnel peut compter à leurs yeux. Non, ils n'ont pas envie d'aller dans ces stages de normalisation. Donc non, ils n'ont pas envie de se faire remarquer. La majeure partie d'entre eux considère que les Révolutionnaires, dont ils ont déjà entendu vaguement parler, sont stupides. Pourquoi essayer de changer les choses alors qu'elles sont acceptées par tout le pays ? Les caméras, on finit par s'y habituer. Et le taux de criminalité n'a jamais été aussi bas. Mieux encore : le régime a créé de nombreux emplois, si bien que le taux de chômage est beaucoup plus faible que dans les autres pays... Alors que la population des Etats-Unis est loin d'être réduite !

En bref, les Citoyens sont des personnes "normales". Ils se sont habitués au régime, ne voient parfois même pas la propagande là où elle se trouve et croient à peu près tout ce que peuvent bien dire les politiques et les médias. Ils ne se rendent pas réellement compte de tout ce qui se passe, se complaisant plutôt dans une situation que l'Etat a rendu apparemment confortable pour mieux les contrôler. Qui peut les blâmer ? Mais certains préfèrent jouer le rôle de l'individu normal pour ne pas s'attirer d'ennuis. Ils ne sont ni pour les Révolutionnaires, ni pour le Gouvernement. Ils restent cependant peu nombreux. Contrairement à la globalité des Citoyens qui représente donc environ 90% de la population du territoire.[/size


Rochelle Rosenberg - ft. Bryce Dallas Howard. : Libre.
Liam McFlynn - ft. Ben Barnes : Libre.
Emy Covington - ft. Rachel Hurd Wood : Libre.
Rebecca Lane - ft. Jessica Stam : Libre.
Eva Marceli - ft. Famke Janssen : Libre.
Solven Kristin - ft. Viggo Mortensen : Libre.
Yaël Elrond - ft. Hugh Jakman : Libre.
Lena Sullivan - ft. Wynona Rider : Libre.
Harley Bakersfield - ft. Benicio Del Toro : Libre.
Caleb Miller - ft. Morgan Freeman : Libre.




Dernière édition par Esther Rosenberg le Dim 6 Fév 2011 - 1:13, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Les Citoyens - libres : 10/10   Jeu 27 Jan 2011 - 20:32





Rochelle Rosenberg


« Mange, prie, aime. »

nom : Rosenberg.
prénom(s) : Rochelle, Ashleigh.
lieu de naissance : Washington DC.
âge : 22 ans.
métier : Étudiante en littérature.
situation amoureuse : Célibataire.
avatar : Bryce Dallas Howard.
crédit : Kaerelle.

LIBRE - RESERVE – PRIS


personnalité :

Joueuse ; insouciante ; optimiste ; docile ; réfléchie ; naïve ; réservée ; amicale ; altruiste ; rêveuse ; curieuse ; bavarde.

histoire :

Rochelle est née à Washington, comme sa sœur, et a toujours considéré que ce que ses parents ou sa sœur disaient étaient parole d’évangile. Pas qu’elle ne soit pas capable de se forger sa propre opinion, mais malgré les libertés qu’elle a toujours eu, elle a longtemps, et est toujours étouffée par la protection un peu abusive de a sœur et la volonté de sa mère de se faire oublier. La gamine étant d’une bonne composition, elle n’a jamais remis en cause les principes de ses proches et les projets qu’ils avaient pour elle, et en particulier lorsqu’il s’agissait de son aînée, trop autoritaire pour que la rouquine ne prenne la peine de s’exprimer. Elle passa donc son enfance choyée et mise à l’écart de tout par Esther, loin des idées de manifestations, de révolution et parfois même à l’abri des caméras. Alors concernant le Gouvernement, et tout ce qui se passe à New York et autour, Rochelle ne semble pas avoir d’avis. Après tout, pourquoi se soucierait-elle de choses à ce point au dessus d’elle quand les deux femmes de sa vie se battent pour que son existence soit la plus paisible possible ? Pas qu’elle soit d’une nature profiteuse, mais lutter dépense trop d’énergie qui pourrait être utilisée pour autre chose.
Très proche de sa sœur, elle supporta mal la séparation, lorsqu’Esther partit pour Quantico, d’autant plus que son père, qu’elle avait toujours vu comme un roc, avait disparu dans une prison quelconque. Alors elle comprit un peu mieux sa mère, et, si elle n’est pas pro-caméras, si elle admire même vaguement les révolutionnaires tant qu’ils n’envahissent pas son monde, elle préfère se taire, et s’occuper de choses plus matérielles, comme aider les voisins à porter leurs courses, ou ce genre de choses.
Puis Esther revint, et proposa de déménager pour New York. Le choix ne fut pas long, et Rochelle laissa sa mère pour la capitale, bien décidée à ne changer aucune de ses habitudes. Ce que font les autres, ça ne la regarde pas.



relations :





Esther Rosenberg :

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[ft. Kristen Dunst]
Emy Covington :

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[ft. Rachel Hurd Wood - crédit : eireannach]
Rebecca Lane :

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[ft. Jessica Stam - crédit : Cliff040479]
Liam McFlynn :

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[ft. Ben Barnes]



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MessageSujet: Re: Les Citoyens - libres : 10/10   Ven 28 Jan 2011 - 15:26





Liam McFlynn


« What’s so tragic about life ? »

nom : McFlynn.
prénom(s) : Liam.
lieu de naissance : Le Bronx, NYC.
âge : 21 ans.
métier : Coursier – étudiant en arts appliqués.
situation amoureuse : Changeante.
avatar : Ben Barnes.
crédit : Barda Doll.

LIBRE - RESERVE – PRIS


personnalité :

Arrogant ; joueur ; moqueur ; dom juan ; bosseur ; égocentrique ; confiant ; beau parleur ; ouvert ; bon public ; simple ; protecteur ; possessif.

histoire :

Liam n’est pas du genre à mettre sa vie dans les mains de quelqu’un d’autre. Ce qui veut dire qu’il est partisan ni du gouvernement actuel, ni du mouvement révolutionnaire qui veut rétablir les libertés humaines. C’est un beau projet, mais peut être que s’ils posaient moins de problème, le Gouvernement serait moins sur le dos des gens. Quoi qu’il en soit pour Liam, le parti le plus important, c’est lui-même. Il tendra la main à son prochain, d’un bord ou de l’autre, mais il n’a pas la moindre envie de s’ennuyer avec des principes politiques dépassés. Le futur, c’est l’anarchie, le pouvoir au peuple, et sûrement pas à des idiots qui de toute façon ne penseront qu’à faire de la société un idéal préconçu. Bref. Avec une enfance passée dans le Bronx, habitué à tirer la langue aux caméras, même si cela lui a une fois valu un petit séjour en maison de redressement et un « stage de normalisation », Liam ne s’est jamais laissé marché sur les pieds, et il a très vite compris que tant qu’il ne se fait pas prendre, c’est lui qui fait la loi. Adolescents, il passa des nuits entières dehors, encapuchonné, à taguer et à courir. Pourtant, il n’a jamais voulu aller plus loin que ces petits jeux dangereux, partant du principe que rien ne comptait plus que sa liberté, et peu désireux d’entrer dans un groupe où il aurait du se surveiller. Après tout, la vie entière est un jeu, une immense toile que l’on peint progressivement.
C’est avec cette idée en tête qu’il entra aux Beaux-arts, avant de se faire expulser pour avoir présenté à ses professeurs une femme nue, avec comme prétexte qu’il avait utilisé la peinture corporelle pour montrer la grandeur de la nation. Et un nouveau stage. Finalement, après avoir trouvé un job banal pour payer ses études, il opta pour les arts appliqués, le webdesign, partageant son art entre propagande et protestation. La vie n’est qu’un jeu.



relations :





Rochel Rosenberg :

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[ft. Bryce Dallas Howard - (c) now_ennui LJn]
Rebecca Lane :

C'est beau de voir comme l'influence du papa peut faciliter la vie d'une artiste comme Rebecca, que Liam considère purement et simplement en tant qu'imposteur. Rencontrés lors de l'une des expositions de la dite artiste, ses œuvres n'ont pas la moindre valeur aux yeux du jeune homme, si ce n'est une puérilité affligeante, quoique presque drôle et rafraichissante dans un monde comme celui-ci. Mais Liam est certain d'une chose : si elle n'avait pas Seth Lane comme père et si son joli minois n'était pas aussi agréable à regarder, elle ne serait pas ce qu'elle est aujourd'hui. Déjà qu'on l'imagine mal se débrouiller toute seule ! Enfin. On dit qu'il faut de tout pour faire un monde. Alors soit ! Quant à Rebecca... Elle n'apprécie pas trop Liam, cela va de soi. Elle le voit comme un ignorant blessant qui ne comprend rien à rien.

[ft. Jessica Stam - crédit : Cliff040479]
Eva Marceli :

Eva est sa tante. Et malgré ce qu'on pourrait croire, malgré leurs nombreuses divergences, ils s'entendent parfaitement bien. Tellement que Liam peut être considéré comme étant le troisième fils d'Eva. Quoiqu'il se permet de prendre beaucoup de libertés avec elle. La tante et le neveu tiennent beaucoup l'un à l'autre. Il n'est d'ailleurs pas rare du tout de voir le dit neveu passer à l'improviste chez la dite tante pour y rester pendant un bon moment. La famille, c'est sacré. Eva est la sœur de la mère de Liam. Et on peut dire que d'une certaine manière, elle a su l'encadrer là où madame McFlynn échouait. Le jeune homme a été évidemment très touché par la perte de son oncle et a soutenu la veuve comme il l'a pu. Malgré tout, les deux fonctionnant extrêmement différemment, il n'est pas rare de les voir se prendre le bec.

[ft. Famke Janssen - crédit : icon_metaphor]
Harley Bakersfield :

Harley, c'est... LE genre de type que Liam trouve particulièrement intéressant. Le jeune homme, artiste dans l'âme, a peut-être trouvé sa principale source d'inspiration en ce mec à qui la vie a fini par tout prendre. Malheureusement, ce ne sera pas le genre d'œuvres approuvé par l'Etat, mais tout le monde n'est pas obligé de voir ce qu'il fait. Pour ce qui est d'Harley, il se fout bien de servir de modèle du moment qu'il peut encore faire ce qu'il veut. Liam est l'une des rares personnes qu'il ne considère pas exactement comme une caméra aujourd'hui. Il apprécie lui parler, partager ses expériences avec lui, ayant trouvé une oreille attentive préférant lui offrir de l'intérêt plutôt que de la pitié.

[ft. Benicio Del Toro - crédit : ox_antibiot]



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MessageSujet: Re: Les Citoyens - libres : 10/10   Mer 2 Fév 2011 - 0:46





Emy Covington


« Watch me burn. »

nom : Covington.
prénom(s) : Emy.
lieu de naissance : New Jersey.
âge : 28 ans.
métier : Infirmière.
situation amoureuse : Célibataire.
avatar : Rachel Hurd Wood.
crédit : Kaerelle.

LIBRE - RESERVEE – PRISE


personnalité :

Douce ; attentionnée ; compréhensive ; réservée ; imperturbable ; lucide ; souriante ; effrontée ; futée ; loyale ; indifférente ; insondable ; responsable.

histoire :

Sous ses airs de petite fille douce et docile, Emy campe bien sur ses positions et n’a pas peur de grand-chose. Elevée dans un quartier particulièrement contrôlé à cause des nombreuses manifestations qui y ont vu le jour, Emy a toujours su que la meilleure façon de ne pas attirer l’attention sur elle était non pas de se soustraire au regard mécanique, tâche quasiment impossible, mais de montrer aux paparazzis du peuple ce qu’ils veulent voir, peu importe ce qu’elle pense en réalité. Ainsi, elle a toujours construit un mur protecteur blindé d’apparences pour cacher ce qu’elle est vraiment. La meilleure façon pour elle de s’en sortir sans trop de dommages. Parce que pour cette gamine issue d’une famille nombreuse, la seule chose qui compte est de mener sa vie à bien, en servant ceux qui l’entourent de son mieux, et ce n’est pas en courant au devant des ennuis comme ces idiots de révolutionnaires qu’elle y parviendra. Sous ses sourires et ses bonnes manières donc, se cache une adolescente élevée à la dure par des parents voulant protéger leur progéniture à tout prix. Après quelques années dans un lycée militaire, elle entre dans l’armée pour y être sergent, puis en sort à 23 ans, bien décidée à se faire oublier par tous, et lasse de devoir obéir aux ordres ridicules d’une troupe de benêts à la botte du Gouvernement. Ainsi, elle change radicalement de secteur en entamant une formation d’infirmière sur trois ans, pour se spécialiser en psychologie, aidant ainsi les victimes du régime, nombreuses dans ce genre de service, à se remettre sur pieds. Depuis un an, elle exerce cet emploi sans faillir, semblant toujours considérer que ce qui est fait pour le citoyen lambda est bien fait, malgré sa rage à l’égard de ceux qui font souffrir les hommes, quels qu’ils soient. Parce que les révolutionnaires peuvent bien faire leurs bons samaritains, ils blessent autant qu’ils sauvent. Pour avancer intelligemment, il faut faire preuve de diplomatie.



relations :





Nolan Anderson :

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[ft. nom de la Gérard Butler]
Anastasia Yashchenko :

Difficile d'imaginer une simple infirmière et une diplomate russe devenir plus ou moins amies. Et pourtant, c'est bien le cas. Rencontrées par hasard après qu'Emy ait renversé son café sur le chemiser hors de prix d'Anastasia, elles en sont venues à sympathiser. Tant et si bien d'ailleurs qu'aujourd'hui, leurs rencontres sont régulières. Pour l'espionne, Emy est une source d'information bien plus grande que ce qu'elle pourrait imaginer : en effet, elle a l'air du parfait citoyen lambda, à quelques différences près. Mais peu importe. Quant à l'infirmière, elle apprécie Anastasia pour cette différence de point de vue qu'elle peut avoir parfois, puisqu'elle est aux USA depuis peu et n'est pas encore complètement immergée par cette nouvelle société qu'elle étudie en secret. Les échanges sont passionnés, chacune montrant sa curiosité par rapport à l'autre. Mais attention : il n'est pas dans l'intérêt d'Anastasia de dénigrer la nouvelle société ou de mettre la Russie en valeur par rapport aux Etats-Unis. Et ça, elle le sait bien...

[ft. Diane Kruger - crédit : Citylove]
Rochel Rosenberg :

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[ft. Bryce Dallas Howard - (c) now_ennui LJ]
prénom nom :

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[ft. nom de la célébrité]





Dernière édition par Crow le Dim 13 Fév 2011 - 21:21, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Les Citoyens - libres : 10/10   Mer 2 Fév 2011 - 15:49





Rebecca Lane


« Draw me the World. »

nom : Lane
prénom(s) : Rebecca
lieu de naissance : San Francisco
âge : 19 ans
métier : Artiste peintre
situation amoureuse : calibataire
avatar : Jessica Stam
crédit : Kaerelle

LIBRE - RESERVEE – PRISE


personnalité :

Enfantine ; lunatique ; naïve ; rêveuse ; joueuse ; innocente ; obstinée ; bavarde ; affectueuse ; marginale ; craintive ; indifférente ; inconsciente

histoire :

Malgré ce qui est écrit sur sa carte d’identité, Rebecca n’est encore qu’une gamine, et cela se voit au premier coup d’œil. De ses goûts vestimentaires à ses attitudes, la jeune femme n’est qu’enfance et jeu. Et c’est ainsi depuis qu’elle a jugé que grandir n’était qu’une perte de temps et une entrave à l’imagination. Parce que Rebecca est une artiste. Elle a toujours aimé la peinture, l’argile, la mosaïque. Et puisque ses parents, membres du gouvernement, ne manquent pas de moyens, elle n’a jamais vu l’intérêt de travailler. Tout juste sortie du lycée, elle entra aux Beaux-arts, qu’elle quitta rapidement, ennuyée par le sérieux qui y régnait. Elle fit jouer les relations de ses parents, et obtint les coordonnées et la bénédiction d’une galerie, où elle pouvait quand elle le souhaitait exposer son art pur et décalé, ne souffrant d’aucune limite, d’aucune contrainte. Pour elle, pas de propagande ni de rébellion. Ses œuvres n’appartiennent a aucun camp, et c’est peut être la seule artiste américaine à avoir la possibilité de créer en toute liberté, sans rien craindre de personne. Après tout, rien de mieux que laisser un peu de liberté à une petite idiote pour tenir le reste de la société en laisse. Quoi qu’il en soit, Becks profita des opportunités qu’on lui offrait pour se faire un nom dans le monde de l’art, et possède aujourd’hui sa propre galerie. Papa a de l’influence.



relations :





Seth Lane :

Entre le père et la fille, tout va parfaitement bien. Avec Rebecca, Seth change complètement du politicien qu'il montre à tout le monde. Il est un père. Aimant, attentif, soucieux du bien-être de Rebecca... Il n'y a aucun doute sur le fait qu'ils s'aiment. La jeune fille, elle, voit son père comme un véritable héros, un homme sur lequel on peut compter. C'est grâce à lui qu'elle possède sa propre galerie alors qu'elle n'a que 19 ans ! Lui ? Il l'encourage, même s'il n'est pas vraiment son premier fan. Malgré tout, sa fille l'arrange. Ses œuvres sont connues de beaucoup et appréciées puisqu'entièrement libres. Elle montre un monde beau, pur, naïf presque et... La population sachant qu'elle est la fille du grand Seth Lane, elle ne peut qu'avoir une bonne image de cet homme au travers de Rebecca. En effet, le père de ce genre d'artiste, politicien, doit sûrement être un homme droit et juste, soucieux des libertés !

[ft. George Clooney - crédit : Marionnette's Icon]
Liam McFlynn :

C'est beau de voir comme l'influence du papa peut faciliter la vie d'une artiste comme Rebecca, que Liam considère purement et simplement en tant qu'imposteur. Rencontrés lors de l'une des expositions de la dite artiste, ses œuvres n'ont pas la moindre valeur aux yeux du jeune homme, si ce n'est une puérilité affligeante, quoique presque drôle et rafraichissante dans un monde comme celui-ci. Mais Liam est certain d'une chose : si elle n'avait pas Seth Lane comme père et si son joli minois n'était pas aussi agréable à regarder, elle ne serait pas ce qu'elle est aujourd'hui. Déjà qu'on l'imagine mal se débrouiller toute seule ! Enfin. On dit qu'il faut de tout pour faire un monde. Alors soit ! Quant à Rebecca... Elle n'apprécie pas trop Liam, cela va de soi. Elle le voit comme un ignorant blessant qui ne comprend rien à rien.
[ft. nom de la célébrité]
Rochelle Rosenberg :

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[ft. Bryce DAllas Howard - (c) now_ennui LJ]
Prénom Nom :

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[ft. célébrités]






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MessageSujet: Re: Les Citoyens - libres : 10/10   Jeu 3 Fév 2011 - 13:46





Eva Marceli


« Hands up ! »

nom : Marceli.
prénom(s) : Eva Maria.
lieu de naissance : Stavanger, Norvège.
âge : 45 ans.
métier : US Marshal.
situation amoureuse : Veuve, deux enfants.
avatar : Famke Janssen.
crédit : Jane.

LIBRE - RESERVE – PRIS


personnalité :

Entêtée ; Réfléchie ; Conservatrice ; Calme ; Vive ; Peu bavarde ; Protectrice ; Méfiante ; Idéologiste ; Loyale ; Impartiale ; Responsable ; Simple.

histoire :

Pour Eva, la loyauté à ses idéaux n’a aucun prix, même pas celui de la vie. Marshal depuis plus de 25 ans maintenant, elle mène d’une main de fer chacune de ses actions sans ne laisser aucun détail au hasard. Et ce n'est pas l'instauration d'un nouveau régime qui va lui faire changer ces méthodes quelque peu... traditionnelles. Certes, la voilà obligée de suivre une partie des idées instaurées ; mais en bonne membre de l'US Marshal Force, elle reste du côté marginal des actions fédérales. C'est d'ailleurs ce qui a coûté la vie de son mari, et failli lui faire perdre les deux adolescents qu'elle élève seule : a trop tirer sur la corde, on finit par la briser. Sévèrement réprimandé mais pas rétrogradée, Eva n'a pas pour autant abandonné ses idées utopiques de la justice et de la morale. Subjective me direz-vous ? N'allez surtout pas lui répéter, car cette femme ne s'accorde aucune prise de parti. C'est sa force, mais aussi sa faiblesse : Objective jusqu'au bout des ongles, elle traitera de la même manière un voleur de poules que son propre fils pour un même crime. Ses proches sont prévenus, si vous pouvez lui faire confiance, ne comptez pas toujours sur elle pour vous sortir du pétrin (Surtout si vous avez tord.)



relations :






Caleb Miller :

S'il existe bien une habituée du taxi de Caleb, c'est Eva. Depuis très longtemps, elle compose le numéro des boîtes jaunes à la moindre nécessité, préférant de loin ces véhicules passe-partout que ces grosses voitures de travail ; et c'est dans l'une d'elle qu'ils ont fait connaissance, alors que les embouteillages promettaient de longues heures d'attente. S'ils ne discutent pas de leur travail respectif, c'est leur petit instant de privilège. Il a fallu un peu de temps pour s'y habituer, mais s'octroyer quelques minutes de discussion avec un "inconnu" (pas si inconnu que ça) peut remonter le moral de n'importe qui. Surtout lorsque l'on doit poireauter dans le froid, un gobelet à café dans la main, et qu'une âme charitable s'accorde à vous proposer l'abri. Ils ne savent pas s'ils peuvent se considérer comme des amis, mais en tout cas, ils s'entendent à merveille (même s'il arrive à Eva de passer ses nerfs à l'arrière de la carriole jaune poussin).

[ft. Morgan freeman]

Liam McFlynn :

Eva est sa tante. Et malgré ce qu'on pourrait croire, malgré leurs nombreuses divergences, ils s'entendent parfaitement bien. Tellement que Liam peut être considéré comme étant le troisième fils d'Eva. Quoiqu'il se permet de prendre beaucoup de libertés avec elle. La tante et le neveu tiennent beaucoup l'un à l'autre. Il n'est d'ailleurs pas rare du tout de voir le dit neveu passer à l'improviste chez la dite tante pour y rester pendant un bon moment. La famille, c'est sacré. Eva est la sœur de la mère de Liam. Et on peut dire que d'une certaine manière, elle a su l'encadrer là où madame McFlynn échouait. Le jeune homme a été évidemment très touché par la perte de son oncle et a soutenu la veuve comme il l'a pu. Malgré tout, les deux fonctionnant extrêmement différemment, il n'est pas rare de les voir se prendre le bec.

[ft. Ben Barnes - crédit : anakaliaandrea]

prénom nom :

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[ft. célébritéJ]

prénom nom :

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[ft. nom de la célébrité]





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MessageSujet: Re: Les Citoyens - libres : 10/10   Sam 5 Fév 2011 - 0:33





Solven Kristin.


« Le dernier qui rira... vivra. »

nom : Kristin.
prénom(s) : Solven.
lieu de naissance : Manhattan.
âge : 48 ans.
métier : Journaliste.
situation amoureuse : Officiellement célibataire.
avatar : Viggo Mortensen.
crédit : Amiro_c.

LIBRE - RESERVE – PRIS


personnalité :

Impulsif ; En mal-être ; Fouineur ; Intelligent ; Manipulateur ; Fumeur invétéré ; Avide d'informations ; Schizophrène ; Menteur ; Sait bien s'entourer ; Populaire ; Égoïste ; Tête brûlée.

histoire :

Y’a pas que la politique dans la vie. Enfin, presque… car ce domaine regorge de rumeurs et autres petites affaires bien alléchantes, véritable repère aux infos pour des journalistes tels que Solven. En bonne et digne fouine, cet homme dans la force de l’âge ne lésine sur aucun moyen pour parvenir à ses fins, revendant ensuite ses trouvailles au plus offrant dans des articles aussi élogieux que mordants. Pas de prise de position, si ce n’est l’opposée de celle qu’il écrit ; esprit de contradiction es-tu là ? C’est quelqu’un de faux et influent, assez populaire dans le milieu pour savoir qui aller voir en fonction de ses besoins, et savamment habile pour passer entre les mailles d’un filet déjà resserré. Oscillant entre partisan et provocateur, il prend un soin tout particulier à écrire ce que l’on ne voudrait pas lire ; toujours dans les limites du raisonnable, et sans jamais exprimer une opinion qui lui coûterait sa tête. Il est d'ailleurs connu pour quelques articles, aussi bien dans le domaine de l'éloge que de la polémique, qui ont finis étouffés sous des masses d'autres nouvelles ; jouant avec une corde raide qui va finir par se serrer autour de son cou s'il continue.

Fou, mais pas assez, il passe alors maître dans l’art de se faire oublier dès qu’il quitte sa plume : dès lors humble citoyen (ou si peu) il se glisse sous l’œil des caméras sans paraître se soucier de leur présence ; pas assez bête pour se faire avoir par la propagande et la censure, mais pas suffisamment investi pour se rebeller. A l’aise dans ses petites positions favorables de journaliste, Solven apprend à se contenter de ces plaisirs de l’heure sans faire de coup d’éclats majeurs : un appartement pépère dans un coin où personne ne vient, une tranquillité sans borgne pour le laisser ruminer à son aise, des tas de journaux et autres livres pré- ou post-régime… Il faut de tout pour faire un monde, en commençant par le comprendre. C’est un homme rabougri par les âges, ronchon compulsif à la cigarette facile, mauvais caractère qui laisse filer le temps comme une traînée de poussière sans se soucier du bien ou du mal : il fait ce qu’il lui plait dès qu’il se glisse dans sa peau de journaliste, mais préfère se terrer dans son coin une fois libéré.

"Faut pas l’embêter, Solven, y connait du monde… Y paraît même qu’il a fait de la prison avant, mais ça, personne n’en est sûr. De toute façon, avec son caractère et son physique, ça m'étonnerais pas !" Causez. Causez tant que vous le voudrez, il s'en fout. Lui seul connaît son histoire, ses origines pas glorieuses, son enfance difficile, son adolescence ratée et sa vie semée d'embûches. Lui seul connaît les malheurs, mais aussi la chance qu'il a eut de rencontrer un rédacteur qui l'a forgé journaliste ; la peine, mais aussi le bonheur de se savoir entouré, même au plus profond de la noirceur de son âme. Si le Solven journaliste à une très haute estime de lui même, l'idée même de son existence humaine le répugne presque. A quoi se raccrocher, alors ?



relations :






Yaël Elrond :

Entre Yaël et Solven, y’a un truc qui cloche. Tu sais, le genre de chose que t’avoues pas ou que tu devines, mais que t’oses pas imaginer. Surtout quand tu les vois : deux hommes parcourant la vie de manières radicalement différentes, déjà aguerris par les années mais pas suffisamment vieux pour trouver enfin le repos éternel ; deux hommes qui pourtant se croisent et se décroisent au gré des vents sans jamais se heurter. Ou presque. Car si Yaël a toujours assumé son homosexualité, ce n’est pas le cas de son compagnon qui préfère la vivre dans l’ombre ; l’agneau conciliant et le loup terré dans ses malheurs. S’en résulte un couple distant mais pourtant gravé dans la roche, ensemble depuis de nombreuses années sans jamais vraiment l’admettre, connaissant l’autre comme jamais mais se refusant à prendre des risques. Ils font figure de « vieux tranquilles », sagement campé dans leurs petits papiers, amoureux sans jamais le prononcer mais restant tendre comme des enfants. Oui, ça choc et c’est étrange pour beaucoup de monde, mais qu’en ont-ils à faire ? On trouve son bonheur là où l’on s’y attend le moins, paraît-il. La preuve.

[ft. Hugh Jakman - (c) White Rabbit]

Alice Holmes :

Personne ne saurait en douter, mais c'est au NYT qu'Alice et Solven se sont rencontrés. Deux journalistes un peu piquant ne peuvent pas se rater, encore moins quand ils ont autant de points en communs sur leurs écrits et autres déclarations aussi subtiles qu'ironiques. Pourtant, à les voir se mordre le nez, on se demande sincèrement si la Terre ne se porterait pas mieux en les séparant ? En mode "j'aurais le dernier mot et pas toi", cela peut prendre des heures avant d'arriver à un compromis qui donnera forcément la victoire à quelqu'un. Qu'importe, des kilos de second degrés sont nécessaires alors, et il se trouve qu'ils en sont blindés. Tant mieux... ou pas. Ils ne se connaissent que par le travail, Solven disparaissant mystérieusement dans la nature une fois qu'il sort de sa peau de journaliste. Qu'importe. Pour Alice, tant que les informations lui sont confiées, elle ne voit pas pourquoi elle remettrait en doute ce "collaborateur". Quoi, serait-ce du rouge qui pointe sur ses joues ? Détrompez-vous rapidement, ou c'est ses stylos que vous allez voir pointer dans votre direction !

[ft. Marion Cotillard]

Caleb Miller :

Amis comme chiens et chat, ces deux là passent plus de temps à se contredire qu'à être d'accord. Qu'à cela ne tienne, ils affirment quand même avoir raison, chacun de leur côté ! S'en résultent d'étranges joutes verbales à n'en plus finir... ou au fond d'un bon verre de whisky. Car les seuls endroits où ces deux hommes s'accordent un tant soit peu d'attention, c'est dans ce Pub tenu par leur confrère. Cadre idyllique, n'est-ce pas ? Néanmoins, loin des apparences et de toutes formes de formalités, les deux hommes savent qu'ils trouveront toujours du répondant chez l'autre pour faire douter de leurs propres arguments, remettre en cause une version des faits, ou tout simplement aider à résoudre un nœud. C'est cette force, cette vivacité de réponse qui leur plait tant, octroyant alors à l'autre une forme de respect mutuel qui leur est très chère. Compagnon d'infortune, pas si différent que cela au final, mais ni l'un ni l'autre ne l'avouerait ouvertement. Ils ont leur petite fierté, tout de même !

[ft. Morgan Freeman]

Harley Bakersfield :

Quand on es journaliste, il faut avoir les bons filons. Et pour Solven, Harley est un EXCELLENT filon. Attendez quoi, cet ancien de Staten Island est une véritable fourmilière à idées et ragots. N'ayant pas eu le loisir officiel de s'y retrouver enfermé, il faut bien demander aux experts ce qu'ils savent... Un coin tranquille, un peu de nourriture, une bouteille d'alcool chacun, et c'est parti pour des racontars dignes des séries par leurs variétés et leurs péripéties. Mais on a rien sans rien, et si Harley accepte de discuter avec ce journalistes aux allures un peu dingue... c'est justement parce-que le dit journaliste reste sincère en sa compagnie : il ne se cache pas derrière des masques de gentillesse ou quoi que ce soit, non. Solven apparaît comme un homme qui a vécu, qui n'aime pas continuer ses années, mais qui se laisse glisser. Tout comme ce compagnon d'infortune qui a pourtant perdu beaucoup plus que les autres. Ces deux là restent d'accord : l'honnêteté, y'a que ça de vrai. Même quand celle-ci peut vous coûter votre tête.

[ft. Benicio del Toro]





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MessageSujet: Re: Les Citoyens - libres : 10/10   Sam 5 Fév 2011 - 3:02





Yaël Elrond.


« La fatalité veut que l'on prenne toujours les bonnes résolutions trop tard. »

nom : Elrond.
prénom(s) : Yaël, Steffer.
lieu de naissance : Manhattan.
âge : 40 ans.
métier : Gérant d'un pub.
situation amoureuse : En couple.
avatar : Hugh Jackman.
crédit : Jackspirit.

LIBRE - RESERVE – PRIS


personnalité :

Serein ; Posé ; Réfléchi ; Doux ; Attendrissant ; Patient ; Humble ; Simple ; Timide ; Honnête ; Ne sait pas mentir ; Mystérieux ; Gourmand.

histoire :

Chez certaines personnes, la vie suit un long fleuve tranquille… chez d’autres non. Pourtant, tout semblait prédestiner Yaël à vivre d’une façon excitante et hautement dangereuse : une mère morte en couche, un père drogué engrené dans la mafia New-Yorkaise qui alla jusqu’à vendre son propre fils pour rembourser ses dettes, un tuteur pas des plus sympathiques ni honnête lui apprenant les dessous des sous-fifres, une adolescence à fuir ou se déplacer en parallèle du système… et puis la mort. Le premier meurtre, le dernier coup de fusil qu’il donna de sa vie en prenant celle d’un homme complètement inconnu, l’envoyant en prison pour plusieurs longues et douloureuses années. Lui qui était d’une nature impulsive, dominante, rebelle et je-m’en-foutiste de la société devint cette chose indescriptible et bien trop rare : une personne « gentille » ; libéré pour bonne conduite juste avant la réitération de Staten Island, Yaël se retrouva dans un monde surveillé et hautement sécurisé sans avoir pu s’attendre à son arrivée. L’immersion fut difficile mais nécessaire, le propulsant au gré des vents de petits travails en petits boulots, se retrouvant finalement à la tête d’un petit pub sans histoire aucune. Cachant sagement son passé, cet homme aux allures tranquille à su dévoiler une grandeur d’âme que l’on aurait jamais cru trouver : confiant, attentionné, patient et à l’écoute, il est apprécié de nombreuses personnes désormais. Parfois, quelques vieux réflexes refont surface, le trahissant inopinément ; mais on lui pardonne lorsque l’on voit à quel point il est serviable. Seuls vestiges de son passé : les nombreux tatouages qui parcourent son corps, marques de jeunesse qu’il se refuse d’effacer. Car Yaël se comporte comme s’il avait des fautes à expier, des péchés à se faire pardonner par la société, refusant de s’en admettre membre tant qu’il n’aura pas rattrapé toutes ses erreurs. Ce n’est plus quelqu’un de violent, pas non plus une personne qui s’intéresse au régime ou à la politique plus que cela. Certes, il en connait un rayon, mais préfère se contenter de sa vie plus ou moins tranquille auprès des autres que de faire des actions d’éclats. D’autres sont là pour faire entendre leurs voix ; lui, il ramasse les miettes une fois la bataille terminée.



relations :






Solven Kristin :

Entre Yaël et Solven, y’a un truc qui cloche. Tu sais, le genre de chose que t’avoues pas ou que tu devines, mais que t’oses pas imaginer. Surtout quand tu les vois : deux hommes parcourant la vie de manières radicalement différentes, déjà aguerris par les années mais pas suffisamment vieux pour trouver enfin le repos éternel ; deux hommes qui pourtant se croisent et se décroisent au gré des vents sans jamais se heurter. Ou presque. Car si Yaël a toujours assumé son homosexualité, ce n’est pas le cas de son compagnon qui préfère la vivre dans l’ombre ; l’agneau conciliant et le loup terré dans ses malheurs. S’en résulte un couple distant mais pourtant gravé dans la roche, ensemble depuis de nombreuses années sans jamais vraiment l’admettre, connaissant l’autre comme jamais mais se refusant à prendre des risques. Ils font figure de « vieux tranquilles », sagement campé dans leurs petits papiers, amoureux sans jamais le prononcer mais restant tendre comme des enfants. Oui, ça choc et c’est étrange pour beaucoup de monde, mais qu’en ont-ils à faire ? On trouve son bonheur là où l’on s’y attend le moins, paraît-il. La preuve.

[ft. Viggo Mortensen - © Axelle]

Caleb Miller :

A croire que Yaël attire à lui les petits (ou gros) ronchons, tel un rocher attire les berniques d'où il est impossible de les décoller. Est-ce sa gentillesse ? Son attention ? Sa sympathie ? Ses connaissances ? Ou bien son secret ? Que faire. Caleb n'en à que faire, des secrets... il préfère les informations, les haut-dits, les rumeurs à vérifier. Et il faut avouer que ce petit pub un peu à l'écart fourmille d'idées en tout genre, entre les pro-régime et les gens au ton révolutionnaire. On croise de tout, même un chauffeur de taxi qui ronchonne en se disant trop vieux, mais qui refuse encore de laisser pourrir sa vieille carcasse du moment que de l'air y entre et en sort. Les deux hommes sont rapidement devenus des sortes "d'amis", un barman et un habitué, découvrant l'un et l'autre les capacités de réflexion de chacun. Mais si Yaël encourage prudemment son ami, ce dernier n'arrête jamais de lui intimer d'y mettre d'avantage du sien. La révolution appartient aux plus jeunes, c'est bien connu ! Les carnes et autres vieilles biques ne sont plus assez endurantes pour mener des actions de tête. Tu comprend ?

[ft. Morgan Freeman - (c) White Rabbit]

Lena sullivan :

Si Lena et Yaël arivent à s'entendre, c'est peut-être grâce à leur grandeur d'âme... ou leur dévotion sans limite à ceux qui leur sont chers. Allez savoir, mais ces deux personnes aux vies diamétralement opposées pourraient se révéler de grands amis : car si Yaël peut aujourd'hui compter sur son pub et ses quelques relations, c'est grâce à cette jeune personne attentive et patiente. Elle fut là pour l'aider quand il en avait besoin, et il n'oubliera jamais la dette qu'il a envers elle. Voilà pourquoi lorsqu'elle passe la porte de son établissement, Lena est toujours reçue comme une reine malgré sa timidité. Douce, elle a apprit qu'elle pouvait compter sur les autres lorsqu'au premier coup de fil, il répond présent pour la tirer du moindre mauvais pas (une frasque, un empêchement, un blocage... s'il le peut, Yaël l'aide du mieux qu'il puisse faire). Il ne faut d'ailleurs pas être devin pour comprendre les sentiments de la jeune femme sur son patron, et les quelques verres de trop qu'elle avait prit ce soir là on apparemment aidés à faire glisser le filer sur les poissons. Qu'à cela ne tienne, il est la dernière personne qui ira le répéter... et la première a qui elle sait qu'elle peut faire confiance. Ne vous décevez pas !

[ft. nom de la célébrité]

Ria Hoover :

Il n'existe que très peu de gens avec qui Yaël ne s'entend pas, et Ria fait malheureusement partie de cette catégorie. Pourtant, tous deux ex-taulards (pas forcément pour les mêmes raisons), tous deux expédiés dans ce monde sans y avoir donné leur accord, tout deux s'y adaptant à sa manière... ils auraient put posséder quelques atomes crochus, mais c'était sans compter sur un énorme défaut de Ria : le Mensonge. Yaël est gentil, mais pas stupide ; et le prendre pour un idiot est la dernière chose qu'il acceptera de vous laisser faire avant de vous rayer définitivement de sa liste des fréquentations. Les gens ont des secrets, c'est bien connu, mais les jeunes têtes brûlées qui s'en inventent de nouveau pour justifier leur existence, c'est très peu pour lui. & pour elle, les vieux qui se croient plus malin, elle en a horreur. On verra bien qui sera dans les rues lorsque le gouvernement tombera, qui fera les actions qui frapperont. C'est pas lui en restant à sa place miteuse qui y fera quoi que ce soit.

[ft. Milla Jovovitch - crédit : callusrenegades]





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MessageSujet: Re: Les Citoyens - libres : 10/10   Sam 5 Fév 2011 - 14:54





Lena Sullivan


« Sous les pavés l’enfer. »

nom : Sullivan
prénom(s) : Lena Madeleine
pseudo : Dolly
lieu de naissance : Bruxelle, Belgique
âge : 27 ans
métier : assistante personnelle du Maire
situation amoureuse : Elle aurait bien quelques vues sur Monsieur le Maire mais… calme plat.
avatar : Winona Ryder
crédit : Bardadoll

LIBRE - RESERVEE – PRISE


personnalité :

Hésitante ; douce ; dissimulatrice ; plus ou moins neutre ; souriante ; aimable ; compréhensive ; abordable ; curieuse ; sage ; multi-tâche ; responsable ; indifférente

histoire :

Lena n’est pas du genre à se prononcer pour un camp ou pour un autre, même s’il est pour elle certain qu’elle est pour la liberté. Et pour preuve, elle offre aux révolutionnaires – sans la moindre récompense – quelques informations qu’elle tient le plus souvent du Maire lui-même. Et pourtant, presque tout ses collègues voient ses joues rougir quand l’homme lui parle. Alors qui la soupçonnerait de fricoter avec l’ennemi ? Qui pourrait la croire révolutionnaire ? Personne. Car même si Lena aide les rebelles, elle n’est pas de leur côté. Elle est capable de comprendre les motivations des gens du régime elle, et elle sait bien qu’ils ont raison, au fond. Même si les moyens qu’ils utilisent peuvent être inhumains et la poussent parfois à vendre la mèche. D’un autre côté, si de par ses contacts, elle a vent d’un attentat contre le maire, elle s’arrangera pour le protéger. Très active, Lena parvient à mener ses combats de front, ainsi que ses trois « vies ». Elle est à la fois la femme qui œuvre pour la liberté, celle qui protège le régime et celle, petite secrétaire, qui semble n’avoir aucune opinion. Et avec cet emploi du temps bien chargé, elle trouve toujours le moyen de donner un coup de main dans les abris pour SDF, où se tassent tous ceux qui, généralement peu amis avec le régime, ont besoin d’un repas chaud avant de retrouver un bout de carton qui les abritera des caméras. Une chose est certaine, la vie de Lena, si beaucoup la croient vide et triste, ne manque pas d’intérêt.



relations :






Samuel Anderson :

L'assistante du maire ne semble pas insensible au charme de son patron. Et ça se comprend ! Samuel se fait un véritable plaisir de la faire tourner en bourrique et d'ensuite la séduire pour ne pas subir ses foudres. Plus sérieusement, il tient à elle... Mais ne s'est jamais posé de questions. Peut-être le devrait-il, sait-on jamais. Habile observateur, il a bien remarqué que Lena avait l'air plus ou moins intéressée. Ce qui lui plait, oh que oui. Pour ce qui est d'elle... Elle ne sait pas la vérité et ne la saura certainement jamais sur son véritable passé, mais si elle peut faire quelque chose pour le protéger, elle le fera. Sans hésitation. Pas qu'elle soit totalement folle de lui, mais elle y tient, à ce maudit Samuel Anderson ! Suffisamment pour prendre quelques risques si jamais besoin il y a.

[ft. Robert Downey Junior - crédit : negroleto]

Yaël Elrond :

Si Lena et Yaël arivent à s'entendre, c'est peut-être grâce à leur grandeur d'âme... ou leur dévotion sans limite à ceux qui leur sont chers. Allez savoir, mais ces deux personnes aux vies diamétralement opposées pourraient se révéler de grands amis : car si Yaël peut aujourd'hui compter sur son pub et ses quelques relations, c'est grâce à cette jeune personne attentive et patiente. Elle fut là pour l'aider quand il en avait besoin, et il n'oubliera jamais la dette qu'il a envers elle. Voilà pourquoi lorsqu'elle passe la porte de son établissement, Lena est toujours reçue comme une reine malgré sa timidité. Douce, elle a apprit qu'elle pouvait compter sur les autres lorsqu'au premier coup de fil, il répond présent pour la tirer du moindre mauvais pas (une frasque, un empêchement, un blocage... s'il le peut, Yaël l'aide du mieux qu'il puisse faire). Il ne faut d'ailleurs pas être devin pour comprendre les sentiments de la jeune femme sur son patron, et les quelques verres de trop qu'elle avait prit ce soir là on apparemment aidés à faire glisser le filer sur les poissons. Qu'à cela ne tienne, il est la dernière personne qui ira le répéter... et la première a qui elle sait qu'elle peut faire confiance. Ne vous décevez pas !

[ft. Hugh Jackman]

Alice Holmes :

Elles pourraient tellement bien s'entendre... mais non. Dommage hein ? Mais entre l'écervelée lèche-botte du maire et la journaliste tape-à-l'œil, les morceaux se collent pas toujours. Heureusement pour elles, elles ont un point commun : les révolutionnaires. Et ce depuis qu'Alice à accepté de ne pas divulguer des photographies compromettantes sur les agissement de ce cher monsieur Anderson. Du chantage ? Plutôt un échange équitable : elle reçoit les informations qu'elle souhaite, et en contrepartie s'engage à tenir au courant Lena de toutes les petites magouilles qui pourraient toucher de près ou de loin à son personnage médiatique préféré. Hormis cela, elles ne cherchent pas à en savoir plus l'une sur l'autre, s'étant déjà jugées lors de leur première altercation qui a failli finir très mal (ou pas). Messieurs dames, protégez vos arrières en leur présence !

[ft. Marion Cotillard]

Harley Bakersfield :

On est trop gentil, ou pas assez. Des fois on se laisse avoir, d'autre c'est nous qui manipulons les autres. Quand on a de la chance ça passe, sinon ça casse. Et c'est pour écouter à quel point Harley à tout perdu a cause de n'être qu'un pion que Lena va régulièrement lui tenir compagnie dans son abri de fortune. Non pas qu'elle s'y sente obligée, elle va plusieurs fois par semaine distribuer des repas chaus aux sans-abris des quartiers, et c'est dans l'un d'eux qu'elle a commencé à suivre les déboires de Harley. Non pas qu'il soit mélancolique ni très bavard, mais la nostalgie a empli son cœur et cette petite écervelée lui a tellement pris le bourrichon qu'il a fini par céder. Bon d'accord, pas autant que ça, mais elle est gentille. Et puis, tout ce qu'il sait permet à Lena d'argumenter ses doubles vies sur Staten Island, en bien comme en mal. Mais cela, elle préfèrerait que son nouvel ami ne le découvre pas... C'est étrange, cette vie loin des quartiers et de la normalité. Mais plus la jeune fille y passe du temps, plus elle se rend compte que c'est là qu'elle s'y sent le mieux. Même si cela inclut d'être loin de Samuel Anderson.

[ft. Benicio del Toro]




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MessageSujet: Re: Les Citoyens - libres : 10/10   Sam 5 Fév 2011 - 16:37





Harley Bakersfield


« Plus dure sera la chute. »

nom : Bakersfield
prénom(s) : Harley
lieu de naissance : Manhattan
âge : 45ans
métier : Ancien gardien de Staten Island
situation amoureuse : Marié, trois filles
avatar : Benicio del Toro
crédit : Bardadoll

LIBRE - RESERVE – PRIS


personnalité :

Solitaire ; paranoïaque ; impulsif ; sportif ; détruit ; lunatique ; terre-à-terre ; grave ; intelligent ; revenchard ; patient ; franc ; méfiant

histoire :

Le monde n’est pas blanc et noir. On n’est pas soit bon, soit mauvais. Parfois, on prône une idéologie, et on apprend, on hésite, on fait preuve d’un peu plus de compréhension. Et tout bascule. Lorsque le règne des caméras débuta, la première fille d’Harley venait de naître. Une jolie gosse toute blonde comme sa mère, que le gouvernement promettait de protéger avec le reste de la population, en luttant de manière drastique contre l’insécurité. Marines à l’époque, en fin de carrière, il ne fallut pas longtemps à l’ancien sergent pour comprendre qu’il avait l’opportunité de protéger sa famille. Les révolutionnaires manifestaient, et la violence redoublait. Jamais il n’aurait pu laisser sa petite Sofia jouer au milieu des affrontements, et la décision ne fut pas longue à prendre. Il s’engagea dans les Forces Armées Sécuritaires, et repoussa les manifestants. Lorsque le désastre de Queensbridge eut lieu, il était là, lui l’ancien gosse de Manhattan, élevé dans le respect de la république et avec la protection de son pays dans le sang. Rapidement, il fut nommé à la tête d’un groupe des FAS, puis lorsqu’il en eut l’opportunité, rejoignit Staten Island, pour assurer son cher gouvernement qu’aucune âme ne sortirait d’ici rebelle. Bien payé, assez en tout cas pour offrir à ses deux filles une école privée normalisée très réputée, fréquentée par nombre d’enfants de politiciens, il était sûr de sa place, de son rôle. Les années passèrent, et finalement, Harley commença à ouvrir les yeux, sans doute dérouté par l’éloignement de sa famille tandis qu’il surveillait cages et murs. Il fut nommé chef de section de la Zone Est, jugée plus « agréable » que celle des grands criminels où il était encore un gardien ordinaire. Il y croisa tout et n’importe quoi. Des enfants, de l’âge de ses filles. Une gosse blonde, comme sa Sofia. Il commença à questionner, essayant de comprendre, et à protester contre l’enfermement de certains criminels, qu’il jugeait simplement inconscient. Et tout disparut. On le fit passer pour dérangé, prétextant la proximité nocive de certains prisonniers. Et il perdit tout. En l’espace d’une semaine, il se retrouva à la rue, et ne put plus voir ses filles. Il en était certain, les yeux des caméras étaient braqués sur lui. On le suivait partout.



relations :






Lena Sullivan :

On est trop gentil, ou pas assez. Des fois on se laisse avoir, d'autre c'est nous qui manipulons les autres. Quand on a de la chance ça passe, sinon ça casse. Et c'est pour écouter à quel point Harley à tout perdu a cause de n'être qu'un pion que Lena va régulièrement lui tenir compagnie dans son abri de fortune. Non pas qu'elle s'y sente obligée, elle va plusieurs fois par semaine distribuer des repas chaus aux sans-abris des quartiers, et c'est dans l'un d'eux qu'elle a commencé à suivre les déboires de Harley. Non pas qu'il soit mélancolique ni très bavard, mais la nostalgie a empli son cœur et cette petite écervelée lui a tellement pris le bourrichon qu'il a fini par céder. Bon d'accord, pas autant que ça, mais elle est gentille. Et puis, tout ce qu'il sait permet à Lena d'argumenter ses doubles vies sur Staten Island, en bien comme en mal. Mais cela, elle préfèrerait que son nouvel ami ne le découvre pas... C'est étrange, cette vie loin des quartiers et de la normalité. Mais plus la jeune fille y passe du temps, plus elle se rend compte que c'est là qu'elle s'y sent le mieux. Même si cela inclut d'être loin de Samuel Anderson.

[ft. Winona Ryder]

Liam McFlynn :

Harley, c'est... LE genre de type que Liam trouve particulièrement intéressant. Le jeune homme, artiste dans l'âme, a peut-être trouvé sa principale source d'inspiration en ce mec à qui la vie a fini par tout prendre. Malheureusement, ce ne sera pas le genre d'œuvres approuvé par l'Etat, mais tout le monde n'est pas obligé de voir ce qu'il fait. Pour ce qui est d'Harley, il se fout bien de servir de modèle du moment qu'il peut encore faire ce qu'il veut. Liam est l'une des rares personnes qu'il ne considère pas exactement comme une caméra aujourd'hui. Il apprécie lui parler, partager ses expériences avec lui, ayant trouvé une oreille attentive préférant lui offrir de l'intérêt plutôt que de la pitié.

[ft. Ben Barnes - crédit : anakaliaandrea]

Solven Kristin :

Quand on es journaliste, il faut avoir les bons filons. Et pour Solven, Harley est un EXCELLENT filon. Attendez quoi, cet ancien de Staten Island est une véritable fourmilière à idées et ragots. N'ayant pas eu le loisir officiel de s'y retrouver enfermé, il faut bien demander aux experts ce qu'ils savent... Un coin tranquille, un peu de nourriture, une bouteille d'alcool chacun, et c'est parti pour des racontars dignes des séries par leurs variétés et leurs péripéties. Mais on a rien sans rien, et si Harley accepte de discuter avec ce journalistes aux allures un peu dingue... c'est justement parce-que le dit journaliste reste sincère en sa compagnie : il ne se cache pas derrière des masques de gentillesse ou quoi que ce soit, non. Solven apparaît comme un homme qui a vécu, qui n'aime pas continuer ses années, mais qui se laisse glisser. Tout comme ce compagnon d'infortune qui a pourtant perdu beaucoup plus que les autres. Ces deux là restent d'accord : l'honnêteté, y'a que ça de vrai. Même quand celle-ci peut vous coûter votre tête.

[ft. Viggo Mortensen - © Axelle.]

Caleb Miller :

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[ft. Morgan Freeman - (c) White Rabbit]





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MessageSujet: Re: Les Citoyens - libres : 10/10   Dim 6 Fév 2011 - 1:11





Caleb Miller


« La vie est un long fleuve tranquille. »

nom : Miller
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LIBRE - RESERVE – PRIS


personnalité :

Rieur ; bavard ; bon public ; curieux ; rassurant ; drôle ; décalé ; croyant ; bourru ; généreux ; attentif ; confiant ; amical

histoire :

Caleb, avec son âge avancé et sa connaissance du monde, refuse de se laisser embobiner par des perroquets savants du gouvernement et épier par les caméras vicieuses qui traînent partout, comme il le dit lui-même. A son âge, la République Démocratique Populaire n’est pour lui qu’un épisode malencontreux de sa vie, qui n’en occupera jamais qu’un bon tiers. Pas question qu’il vive éternellement dans un pays pourri jusqu’à la moelle. Et s’il n’est pas fièrement dressé contre ces pingouins endimanchés, c’est simplement que ses courbatures l’empêchent de courir plus vite que la police. Mais Cal’ ne compte pas se laisser faire, ça non. Il fait ce qu’il peut pour soutenir ceux qui rêvent encore de liberté, et cela passe par la conduite de son taxi. Il joue avec le compteur pour taxer les abrutis, écoute les uns, les autres, replace quelques informations de-ci de là, et fait de son mieux pour faire passer un peu de bon temps aux New Yorkais qui transitent par sa vieille caisse jaune poussin. Il faut le comprendre, Caleb se moque des petites guéguerres qui l’entourent et salissent sa ville. Il est vieux, il le crie sur tous les toits pour qu’on comprenne qu’il est au dessus de tout le monde. Assez marginal, il sait jouer avec les cordes sensibles, sans risquer quoi que ce soit, et feindre les tracas de l’âge quand tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Mais une chose est certaine, si sa douce est morte il y a de cela quelques années et s’il n’a ni enfants ni, évidemment, petits enfants pour qui se battre, il ne compte pas laisser le nouveau régime étouffer les gosses qu’il voit passer sur sa banquette arrière. Et s’il n’y a rien à faire contre l’Etat, il peut toujours tenter quelque chose pour la population. Un peu de joie dans l’air, et tout ira bien. Caleb ou l’optimisme.



relations :






Yaël Elrond :

A croire que Yaël attire à lui les petits (ou gros) ronchons, tel un rocher attire les berniques d'où il est impossible de les décoller. Est-ce sa gentillesse ? Son attention ? Sa sympathie ? Ses connaissances ? Ou bien son secret ? Que faire. Caleb n'en à que faire, des secrets... il préfère les informations, les haut-dits, les rumeurs à vérifier. Et il faut avouer que ce petit pub un peu à l'écart fourmille d'idées en tout genre, entre les pro-régime et les gens au ton révolutionnaire. On croise de tout, même un chauffeur de taxi qui ronchonne en se disant trop vieux, mais qui refuse encore de laisser pourrir sa vieille carcasse du moment que de l'air y entre et en sort. Les deux hommes sont rapidement devenus des sortes "d'amis", un barman et un habitué, découvrant l'un et l'autre les capacités de réflexion de chacun. Mais si Yaël encourage prudemment son ami, ce dernier n'arrête jamais de lui intimer d'y mettre d'avantage du sien. La révolution appartient aux plus jeunes, c'est bien connu ! Les carnes et autres vieilles biques ne sont plus assez endurantes pour mener des actions de tête. Tu comprend ?

[ft. Hugh Jakman]

Solven Kristin :

Amis comme chiens et chat, ces deux là passent plus de temps à se contredire qu'à être d'accord. Qu'à cela ne tienne, ils affirment quand même avoir raison, chacun de leur côté ! S'en résultent d'étranges joutes verbales à n'en plus finir... ou au fond d'un bon verre de whisky. Car les seuls endroits où ces deux hommes s'accordent un tant soit peu d'attention, c'est dans ce Pub tenu par leur confrère. Cadre idyllique, n'est-ce pas ? Néanmoins, loin des apparences et de toutes formes de formalités, les deux hommes savent qu'ils trouveront toujours du répondant chez l'autre pour faire douter de leurs propres arguments, remettre en cause une version des faits, ou tout simplement aider à résoudre un nœud. C'est cette force, cette vivacité de réponse qui leur plait tant, octroyant alors à l'autre une forme de respect mutuel qui leur est très chère. Compagnon d'infortune, pas si différent que cela au final, mais ni l'un ni l'autre ne l'avouerait ouvertement. Ils ont leur petite fierté, tout de même !

[ft. Viggo Mortensen]

Eva Marcelli :

S'il existe bien une habituée du taxi de Caleb, c'est Eva. Depuis très longtemps, elle compose le numéro des boîtes jaunes à la moindre nécessité, préférant de loin ces véhicules passe-partout que ces grosses voitures de travail ; et c'est dans l'une d'elle qu'ils ont fait connaissance, alors que les embouteillages promettaient de longues heures d'attente. S'ils ne discutent pas de leur travail respectif, c'est leur petit instant de privilège. Il a fallu un peu de temps pour s'y habituer, mais s'octroyer quelques minutes de discussion avec un "inconnu" (pas si inconnu que ça) peut remonter le moral de n'importe qui. Surtout lorsque l'on doit poireauter dans le froid, un gobelet à café dans la main, et qu'une âme charitable s'accorde à vous proposer l'abri. Ils ne savent pas s'ils peuvent se considérer comme des amis, mais en tout cas, ils s'entendent à merveille (même s'il arrive à Eva de passer ses nerfs à l'arrière de la carriole jaune poussin).

[ft. Famke Janssen]

Harley Bakersfield :

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[ft. Benicio del Toro]





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Les Citoyens - libres : 10/10

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